Tuesday, February 3, 2015

J'ai menti...

À la demande pas générale pantoute, comme le retour de pogo et  Ti-mé à la télé, revoici la l'ex-verrue la plus globe trotter de l'est du Canada.  

Pourquoi, vous vous direz? 

Quatre raisons: 

1- J'aime ça écrire 

2- Les rides d'autobus sont encore longues, très longues 

3- Je me rapelle très bien le numéro de Brian Bellows ( C'était le 23), mais je suis nul pour retenir des noms de villes alors ça me permettra de les retrouver et 

4- Ça m'empêchera d'avoir à raconter mille fois mon voyage en revenant alors que ce que je voudrai réellement faire, pour le meilleur et surtout le pire, c'est me taper Lance et Compte en rafale, en bobette sur mon divan.

Donc, cette fois, la verrue sans frontières se fera plus discrète, car son propriétaire est paresseux et que maintenant, elle est accompagnée de sa toute nouvelle compatriote, feux sauvage sans baggage! 

Donc plus de jase et moins de phrases au menu. Ce qui veut dire que j'ai aucune idée ce que ça va donner. J'y vais a la va comme je te pousse.

Résumé des dernières aventures: On est parti en 2014 pis on est arrivé, 2015 était à nos portes. Criss de longue ride. 

Arrivé sur place, on se dirge vers notre hôte de couchsurfing Maribel aui habite le hochelaga-maisonneuve de Quito: Carapungo. 

En arrivant plein d'hommes travestient en femme arrête les voitures dans leur habits qui ne laisse pas beaucoup de place à l'imagination. À leur vue, Tang et moi se sentons tout suite comme à la maison (coin Ontario/Préfontajne plus précisément). Une des nombreuses traditions de "l'año viejo".

Año Viejo

L'an vieux. Car en Équateur ils célèbrent pas vraiment le nouvel an, mais disent plutôt à la vielle année de sacrer son camp.  10 minutes avant l'heure fatidique, ils sortent tous dehors sur le trottoir avec trois choses: Un poupée fait à la main avec guénilles et du papier journal, une liste des affaires qu'ils ont détester de 2014 et un bac de raisins. Première étape, sacrer le feu à la poupée. Deuxième étape, lancer dans le feux les listes. Troisième étape sauter par dessus la poupée en fu pour se moquer de l'année passée. Et finalement, l'étape finale, au douze coups de minuits, manger douze raisins en faisant un voeux par raisin pour la nouvelle année. Mon premier voeux: Que les raisins ne me donnent pas la chiasse. 

Voeu exhaucé. Yé!

On verra ben pour les 11 autres. Nous avons dormis comme des nouvaux nés après une têtée. Le lendemain nous étions prêts à découvrir la ville de Quito. 

C'était très tranquille puisque tous les habitants ont quatre jours de congé pour entourer les festivités de jour de l'an. 

Éditorial

Chère STM, le trolle coûte 25 sous, a pas de problèmes de freins, de portes, de fumées ou de ralentssement. Il ferme avec les bars à 2h am et les guichetiers sont gentils, souriants et serviables. Prend des notes philippe schnolle! Fin de l'éditorial.

Pour le reste, belle journée de palais, de basiliques et de petites rues et marché. Découverte du jour: Le "Mote con churroz", un bol de maïs bouilli et maïs sauté accompagné de lard frits salé et nappé d'une salsa picante. 7/10

Le lendemain suite à un malentendu, nous nous sommes retrouvés à la "Mitad del Mundo" un magnifique attrape touriste dans lequel nous sommes tombé à pied joint. 

Supposément le milieu du monde, lattitude 00'' 00' 00, il s'agit de l'endroit où tu peux jouer à je suis dans l'hémisphère sud, le nord, le sud, le nord... des secondes de plaisir. C'est aussi un tas de musées cheaps. Coût de l'opération, 14 dollars US et une partie de notre dignité.

Finalement, nous nous sommes rendus au Museo Del Sol, l'endroit où nous voulions allés dès le départ.  Il s'agit en fait du temple de la fécondité de l'époque Inca. À cet endroit précis l'énergie y est decuplé. Tanya a ouvert ses pores et y a fait le plein. Elle a maintenant un utérus cosmique digne de Maman Dion. Watch out!

Au travers de tous ça, nous avons aussi eu droit à une scéance de mediatation olfactive qui se termina avec un Té de coca. 

Là, il s'agit pas de l'affaire qu'Éric Lapointe s'envoie au Bistro à Jojo en demandant à la Bartendresse si elle veut être sa maîtresse entre deux solo de blues de bands de cover. Il s'agit d'une infusion des feuilles de la plante de coca qui si on en croit les locaux contiennent le plus grand nombre de vitamines et nutriments ayant des propriétés bénéfiques pour le corps humain. 

C'était bon quoique pas très intense au goût.

S'en suivi notre dernière nuit a Quito et notre premier voyage en bus vers Mindo, un charmante ville qui est en construction. Et avoir comment il travaille ça va prendre un ti-boutte. Vraiment beaucomme endroit, mais on a jamais compris trop trop comment ça fonctionnait. À tous les jours, la moitié des restos étaient fermés, mais jamais les mêmes, comme si tous les proprios pouvait décider eux-mêmes quand est-ce qu'elle tombe leur fin de semaine personnelles. En plus d'avoir tripper à faire du Canopy dans la jungle, nous avons faits trois découvertes.

1- Si comme John le disait, les Beatles sont plus "big" que Jésus, ben Bob Marley > Beatles  > Jésus. Ce qui veut dire que Bob est un dieu et que je ferai pas de joke sur lui dans ce cas-là. BTW, personne n'est Charlie en Équateur.  Bref ce que je veux dire c'est qu'on est à veille de faire une overdose de No woman, no cry tellement on en entend. J'pense que le disque de Bob doit venir gratisss avec le sable de plage. 

2- Le dimanche, l'équateur au grand complet est aussi sèche que la ( insérez le mot de votre choix) de ( Insérez un nom). En effet, pas le droit de vendre d'alcool le dimanche, que ce soit à l'épicerie ou dans les restaurants. Imagine si on votait une loi comme ça... le tollé serait pire que celui du Cocothon de Laval. Au fait, la bonne réponse était "aussi sèche que la CHEMISE de l'ARCHIDUCHESSE.  Ouf, vous venez de vous éviter une poursuite de Sophie Durocher.

3- Maintenant, certaines personnes voyagent avec leurs chiens. Pas des locaux en vacances, des touristes outremers. Un couple d'Europe de l'Est dans la quarantaine avec pas un, pas deux, mais trois petits chiens laittes. Il visitait avc leur chien dans les bras: Regarde Choupette, la belle statue! As-tu entendu ce que le guide a dit Princesse? Prend moi en photo de moi avec Roxie. Elles s'en contre fouent Choupette et compagnie, il y a trois seconde elles se lichaient mutuellement l'arrière train. 

Ensuite on est allé sur la côte question de prendre un peu de soleil. On a surtout trippé sur Puerto Lopez, un magnifique village de pêcheurs. Tanya en a profité pour se faire bronzer et dessiner, moi j'en ai profité pour me faire brûler  et me plaindre de m'être fait brûlé.  À part ça on voulait vraiment se  reposer alors on a utilisé le wifi pour savoir combien il faisait à Montréal. Ça nous a beaucoup relaxé. On a mangé comme des rois, brochettes pour moi, choclo ( Un épi de maïs grillé, badigeonné de mayonnaise épicée et rouler dans le fromage) pour Tang, sans oublier les corviches, les bôlons, les tortillas de Camarons ( Crevettes), les ceviches et j'en passe. Savez-vous combien de semi-roux, blanc comme neige, la face poilu comme le cul d'un ours avc deux anneaux dans les mamelons j'ai rencontré à Puerto Lopez? Zéro. Ce qui n'a pas empêché le réceptionniste de l'hôtel de ne jmais me reconnaître chaque fois que je revenais de la plage et de me reluquer comme si j'étais un voleur quand je lui disais que j'avais une chambre ici. 

Jaime, l'homme qui plantait des arbres (Dans lesquelles devaient pousser de l'argent).

Arriva ensuite Guayaquil et notre hôte Jaime, un nouveau sur couchsurfing qui avait décidé de nous payé la traite et pas à peu près. Un gars vraiment sympathique et généreux qui nous à trimballer pendant deux jours à travers la ville. Comme il nous l'a expliqué, en Équateur, la classe moyenne n'existe pas. Il y a 80% de pauvres pour 20% de riches. Jaime est né dans la deuxième catégorie. On s'est retrouvés dans des tennis clubs privés, des restaurants chic et une fois chez lui, on avait notre propre chambre et son père voulais absolument que la bonne fasse notre lavage et nous cuisine des plats. C'était vraiment irréel comme situation pour nous, backpackers avec seulement 2 paires de shorts de rechange!

Question Quiz: La bonne de notre hôte gagne le salaire minimum et travaille 8 heures par jour, 5 jours semaine. Combien gagne-t'elle par mois?

La réponse: 350$. 

Ça fait 2 piasses de l'heure! C'est vraiment du vol.

Parlant de vol, Guayaquil est, selon Jaime, la ville la plus dangereuse de l'Équateur. Lui-même a été victime teois fois de vols armés. Sa maison est non seulement encercler d'un mur de briques, mais elle est munie d'une grille à l'avant et de barreaux à chaque fenêtre. Une vraie forteresse. Il a d'ailleurs refusé catégoriquement de nous laisser prendre un taxi pour l'aéroport et s'est levé à 6 heure du matin pour nous y reconduire. 

L'endroits où les ministres conservateurs créationnistes n'iront jamais.

Arriva le moment qu'on attendait depuis notre arrivée: Les Gallapagos.

C'est vraiment un endroit dur à décrire tellement rien ne s'en rapproche. C'est l'endroit où Darwin à peaufiner sa théorie de la sélection naturelle, c'est tout dire. On aurait pu passer nos journées à observer les animaux, moi j'ai une fixation sur les iguanes. Tanya trippe ben raide sur les tortues, les crabes, les pélicans, bref comme d'habitude sur "toute" . C'est juste malade comme dirait Einstein dans Watatatow ou Mariloup Wolfe dans le temps où elle jouait une ado de 15 ans alors qu'elle en avait 28 dans Ramdam. Y'a pas de mots, c'est tout.  Mais je vais quand même tenter quelques métaphores douteuses question de m'assurer de ne pas perdre la main.  

LE PAYSAGE 

Réécoute Star Wars IV. C'est la planète désertique de Luke Skywalker avec des cactus qui se transforme en arbre, plus d'eau et des animaux pas mal plus cool que lea Ewoks laites qui se tiennent dans le sable.

LES IGUANES MARINES:

L'iguane est aux Galapagos ce que le col bleu est à la Ville de Montréal. Ça se tient en gang, préférablement sur de la roche, ça bouge pas beaucoup, ça se mouche à l'indienne et ça communique pas avec des mots, mais plutôt en hochant la tête rapidement. Jamais vu la craquende fesses d'une iguane. C'est les plus cool des Îles. Si j'ai pas 200 photos d'eux autres, j'en ai pas pris une. 

LES SEA LIONS.

Un sea lion c'est vraiment cute et weird en même temps. Quand ça dort sur la plage ça a vraiment l'air d'un étron, mais quand tu nages avec dans l'eau, c'est une bLlerine des Grands Ballets Canadiens.

LES TORTUES GÉANTE

Tu prends Gaetan Barette, tu le sauce dans la peinture Sico "Caca d'oie", tu le couche sur le ventre et tu lui mets un bac de platique rubbermaid sur le dos et BOUM! T'as une tortues géantes. Sj jamais vous rencontrez Steven Spielberg et qu'il dit ne pas du tout s'être inspiré de ces magnifiques créatures de 300 kilos pour faire la face de E.T., giflez-le, il ment.

LE VOLCAN SIERRA NEGRA

Guy Laliberté aurait puis sauver une coupe
de millions. Pourquoi aller dans l'espace quand tu peux visiter une autre planète. Dans ma tête, c'est de ça qu'a l'air le sol de Mars. Si Stanley Kubrick était encore vivant, c'est là qu'il filmerait le futur faux atterissage des américains sur la planètes rouge!

Voilà un bref aperçu. Il resterait la plongée, mIs ça, ça se décrit pas pour vrai. Faut le voir et surtout le vivre. J'ai vu des requins de toutes sortes, des tortues, des eagle rays, des golden rays, des Manta Rays, des poissons par milliers. Le soir, je retournais sur la plage, au clair de lune et je pleurais de joie en regardant l'horizon et en me disant... 

"Il était là notre petit miracle!"

Ben non Hehehehe vous pensiez quand même pas que j'allais finir ça sur un boutte émotif comme ils apprennent aux humoriste à l'École nationale de l'humour.

C'était juste fou, une expérience dont je me rappelerai longtemps. Aussi longtemps que les 2 heures de vol, 7 heures d'attentes, 14 heures de bus, 4 autres heures d'attente et 6 autres heures de bus qui nous attendnt piur nous rendre à notre première destination péruvienne: Cajamarca. 

On se rejase peut-être dans un mois...


P.S. Désolé pour les fautes de toute sorte, je me relis pas, je suis en vacances.











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