Sunday, June 13, 2010

La fois où...

Avertissement : Ce blogue contient un humour douteux et s'adresse a un public averti.

D'habitude, il n'y a pas grand chose à raconter sur les voyages en autobus, d'habitude...

Je me réveille avec une soudaine envie. Je me lève et me dirige vers la toilette. Ça brasse pas mal pour un numéro 2, mais y'a toujours moyen de moyenner. Il faut dire que la route pour sortir de San Cristobal est assez montagneuse. Une fois ma mission accomplie, je sens un passage à vide dans l'itinéraire. J'en profite pour me lever et VLAN! une courbe et toute une. L'élastique entre les mains je fonce tête première dans la porte. La serrure ne résiste pas
à ma tête en forme de boulet de canon.

Je sors de la toilette le rack à bicycle à l'air. Deux choses me traversent l'esprit:

1- Si seulement j'avais gagné le trophée des plus belles fesses comme Francis Messier.

2- Qu'est-ce qui est le pire: Perdre la face ou perdre LA face.

Sans trop comprendre, je fait un Keanu l'élu de moi-même. Dans un "extrême slow Motion 360" le remonte mes boxers pousse sur le premier dossier que je vois, me retourne, agrippe la poignée de la porte et retourne dans la salle de bain le pantalon aux chevilles.

Je prends une bonne respiration qui me rappelle que je suis dans une toilette chimique, boucle la boucle et je ressors avec une attitude à la Jonh Tralala dans Saturday Night Fever.

Le couple gai, la sosie de Shakira et la horde de backpackers me regarde l'air de ne pas trop savoir ce qui vient de se passer.

Je m'assoie et je dis : The movie's good huh?

Envoyé en direct du Mexique

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